ÉCOLOGIE - CLIMAT

Environnement, Changement climatique

CAMPAGNE: Semer l’espoir pour la Planète. Tout est interconnecté

Le Pape François nous a exhortés à tenir compte de l’appel à une conversion écologique «prendre une douloureuse conscience, oser transformer en souffrance personnelle ce qui se passe dans le monde, et ainsi reconnaître la contribution que chacun peut apporter.» (LS # 19 )

Pour cette raison, l’UISG (Union  Internationale de Supérieures Générales) a décidé de promouvoir la campagne Semer l’espoir pour la planète (2018-2019). Nous encourageons les communautés à réfléchir plus profondément à Laudato Si et à voir comment concrétiser le message du Pape François, à la fois personnellement et au sein de vos communautés.Nous publierons régulièrement sur ce site des informations sur les différentes manières de participer activement à la campagne.

Documents concernant la campagne Semer l’espoir pour la planète. Ils ne sont pas encore traduits au Français. Pour le moment ils ne sont qu’en anglais et en espagnol:
Vous pouvez lire et télécharger la brochure en anglais.
Et la présentation de la campagne Espoir pour la planète. Tout est interconnecté, aussi en anglais.

Utiliser les politiques de développement pour créer un marché pour le glyphosate

L’Union Européenne est de plus en plus tournée vers le secteur privé pour combler le déficit de financement du développement et attirer des financements privés. Ainsi la promotion des partenariats public-privé (PPP) gagne du terrain en politique de développement. Dans les politiques de développement agricole, l’UE et plusieurs de ses états membres sont des partenaires clés de la Nouvelle Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (NASAN) du G8. Cette plate-forme a invité plusieurs grandes entreprises internationales, qui à travers leur financement ont une forte influence dans l’élaboration des politiques et dans la programmation. Certaines de ces entreprises encouragent activement l’utilisation d’herbicides à base de glyphosate dans leurs opérations et programmes. Lire plus. 

Desertec : vers un accaparement des sources d’énergie renouvelable en Afrique du Nord ?

Le grand projet Desertec, consistant à approvisionner l’Europe en électricité produite par des centrales solaires au Sahara, semble aujourd’hui au point mort. Plusieurs autres projets solaires d’envergure sont toutefois encore à l’ordre du jour en Afrique du Nord, en dépit des préoccupations locales. Dans cet article Hamza Hamouchene se penche sur les défauts du projet Desertec, et se demande dans quelle mesure l’énergie solaire du désert peut réellement jouer un rôle dans un avenir démocratique et durable des deux côtés de la Méditerranée. Lire plus

Comment, au nom du climat, la France cherche à imposer ses intérêts et ses entreprises à l’Afrique

L’Initiative africaine pour les énergies renouvelables, lancée lors de la COP21, devait être un projet exemplaire porté par les Africains pour les Africains, permettant d’assurer l’accès de tous à l’électricité sur le continent tout en préservant le climat. Mais la Commission européenne et la France cherchent aujourd’hui à s’approprier l’Initiative pour lui faire financer des projets énergétiques douteux, qui répondent davantage aux intérêts de leurs entreprises qu’aux besoins des populations. Responsables africains et société civile dénoncent un passage en force. Lire plus

L’Algérie abandonne le gaz de schiste pour les énergies renouvelables

Le gouvernement algérien a pris la décision d’abandonner le gaz de schiste et de concentrer sa politique énergétique sur le développement des renouvelables en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique. À In Salah, la population a demandé un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité. La fracturation hydraulique pour le produire a un fort impact sur l’environnement et exige des grandes quantités d’eau. Mais la décision annoncée découle avant tout de considérations économiques... Lire plus.

Devoir de vigilance des multinationales pour protéger les droits humains et l’environnement

En février l’Assemblée Nationale a adopté la loi sur le devoir de vigilance des multinationales. En vertu de cette loi, les plus grandes sociétés françaises seront dorénavant tenues d’évaluer et de prévenir les impacts négatifs qu’ont leurs activités sur l’environnement et les droits humains. Cela inclut aussi leurs filiales, fournisseurs et sous-traitants avec lesquels elles ont une relation commerciale établie.
La loi donne aux victimes et aux autres parties concernées la possibilité de saisir un juge. Celui-ci peut imposer une amende allant jusqu’à 30 millions d’euros, et engager la responsabilité de l’entreprise si un dommage se produit, dans le cas où il aurait pu être évité par un « plan de vigilance » adéquat. Lire la suite. 

Nouveaux records climatiques

L'année 2016 est la plus chaude jamais enregistrée : la hausse du mercure atteint 1,1°C en moyenne, s'accompagnant de records en matière de concentration de C02 dans l'atmosphère, d'élévation du niveau des mers et de perte de surfaces de banquises. Les records et les anomalies s'empilent, mais c'est l'inertie et la passivité qui gagnent les décideurs politiques et économiques. Jusqu'à quand ? Lire la suite.