RESSOURCES NATURELLES

Accaparement des terres; Eau; Exploitation minière

La Banque mondiale alimente l’accaparement des terres en Afrique

La Banque mondiale a financé indirectement certains des accaparements des terres les plus tristement célèbres de l'Afrique, selon un rapport d'un groupe de surveillance du développement international. Le bras du secteur privé de la Banque mondiale, la Société financière internationale (SFI), a permis ces projets et en a profité à travers l'externalisation de ses fonds de développement au secteur financier. 
Des dizaines de millions d'hectares de terres ont été accaparées par des investisseurs étrangers au cours des dernières années. Cela a conduit à la perte de vie, de la terre et des moyens de subsistance pour des millions, et a menacé la survie des communautés entières et des groupes autochtones... Lire plus (en français).

À In Salah, des milliers d’Algériens sont descendus dans les rues contre le gaz de schiste.

L’Algérie abandonne le gaz de schiste pour les énergies renouvelables

Le gouvernement algérien a pris la décision d’abandonner le gaz de schiste et de concentrer sa politique énergétique sur le développement des renouvelables en mettant l’accent sur l’efficacité énergétique. À In Salah, la population a demandé un moratoire sur le gaz de schiste en attendant d’avoir des preuves sur leur absence de nocivité. La fracturation hydraulique pour le produire a un fort impact sur l’environnement et exige des grandes quantités d’eau. Mais la décision annoncée découle avant tout de considérations économiques... Lire plus.

La gouvernance forestière : un combat difficile

Après l’Amazonie, le Bassin du Congo est le second massif tropical le plus important de notre planète. Couvrant six Etats africains, son exploitation intensive est devenue une source de revenus mais également une source de conflit. Quatre pays africains, producteurs de bois, se sont engagés au travers des Accords de Partenariats Volontaires (APV) à s’assurer de la traçabilité du bois exporté vers l’Union Européenne. Ces accords commerciaux bilatéraux s’insèrent dans une volonté européenne plus large connue sous ... Lire plus.

Pêche illégale: L’extraction des richesses des eaux ouest-africaines

Depuis plus d’une décennie les eaux africaines ont été pillées par la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), ce qui a grandement contribué à la surpêche des stocks en Afrique. Selon une estimation du think tank Overseas Development Institute (ODI), l’Union Européenne (UE) a importé pour 1,1 milliard € de poisson illicite. Ces pratiques non-durables sont une menace pour les économies Africaines. Lire la suite. 

Total à fond sur l'huile de palme

Si l’huile de palme quitte peu à peu nos assiettes, elle reste ultra consommée en Europe… Aurait -t-elle trouvé un nouveau débouché ? Oui, près de la moitié de l’huile importée finit maintenant dans le gazole. Mais qui organise dans l’ombre son nouvel avènement ? Les Amis de la Terre France ont mené l’enquête… Et elle nous a conduit dans le sud de la France sur les traces d’une raffinerie en reconversion : La Mède. Aux manettes, Total en pointe sur cette nouvelle technologie. Lire la suite

Accords de pêche de l’UE en Afrique: Racler le fond du tonneau

Les derniers accords de pêche que l’UE conclut avec des pays africains sont appelés « Accords de partenariat de pêche durable ». Dans l’Afrique occidentale, la surpêche a pris une ampleur dramatique notamment causé par la pêche illégale, non déclarée et non réglementée (INN). Ces pratiques de surpêche sont à l’origine de dommages environnementaux et elles ont un impact négatif sur le secteur de la pêche locale. Dans ces accords la logique économique qui prévaut et d'avoir accès au poisson dans les eaux africaines afin d’approvisionner le marché européen. Or, l'UE au lieu d’acquérir de vastes quotas de pêche dans les eaux surexploitées, devrait accordée la priorité à la lutte contre la pêche illégale non déclarée et non réglementée. Lire la suite

Un baril de poudre bien dangereux:
 
Partenariat pour sensibiliser sur les OGM

Dans le cadre des activités de suivi qui découlent de la conférence sur l’accaparement des terres tenue à Nairobi, AEFJN a conclu récemment un partenariat avec d’autres organisations religieuses et des ONG afin d’organiser ensemble une conférence nationale au Nigéria. Le but est de sensibiliser sur les conséquences potentielles de l’usage des organismes génétiquement modifiés (OGM) sur la souveraineté alimentaire du pays. La conférence a attiré l’attention sur l'importance de l’impact très négatif qu’il aura sur l’agriculture durable, l’environnement, la salubrité des aliments, la biosécurité et l’effet d’entraînement sur le reste de l’Afrique. Ce fut aussi l’occasion de sensibiliser sur les lacunes de la loi récemment adoptée sur la biosécurité au Nigéria et son implication pour ce pays et le reste de l’Afrique. Lire la suite